Le Président Kagame souhaite une fête du sacrifice à tous les musulmans

Chaque année, des centaines de milliers de moutons sont égorgés au moment des fêtes de l’Aïd.

Le Président rwandais Paul Kagame a adressé un message de vœux aux musulmans du Rwanda et du monde à l’occasion de l’Aïd el-Adha («fête du sacrifice»).

L’Aïd el-Kebir («grande fête»), également appelé ou Aïd el-Adha («fête du sacrifice») est célébré à partir de ce mardi 20 juillet par tous les musulmans du monde. Les festivités prendront fin le vendredi 23 juillet. 

Mais qui dit fête dit également embrassades et rassemblements, que ce soit en famille ou dans les différentes mosquées. Or le Rwanda est confronté à une explosion de cas de Covid-19 enregistrée ces dernières semaines. Une progression fulgurante qui requiert une vigilance accrue durant ce grand moment de partage, selon le Président Kagame,. 

 «Nous souhaitons un joyeux Eid Mubarak à tous les musulmans célébrant Eid Al-Adha au Rwanda et à travers le monde. Continuons de rester en sécurité tout au long des célébrations avec la famille et les proches alors que nous luttons ensemble contre cette pandémie », a indiqué le Chef de l’Etat rwandais sur le réseau social tweeter.

Cette fête est considérée comme l’événement le plus important du calendrier musulman. Les fidèles se souhaitent alors un “Aïd moubarak” (“Bonne fête de l’aïd”, en français). En raison de la crise sanitaire, les musulmans du Rwanda célèbrent cette fête en pleine confinement total de la capitale et de huit autres districts du pays décrété par le gouvernement pour contenir la troisième vague de Covid-19 qui fait des ravages dans le pays.  

L’Aïd el-Kebir ou Aïd el-Adha commémore l’asservissement d’Ibrahim (Abraham) à Dieu qui lui ordonna de sacrifier son fils pour lui montrer sa dévotion. Mais, in extremis, un mouton fut envoyé par l’Ange Gabriel pour se substituer à l’enfant. C’est pourquoi, durant l’Aïd, on sacrifie selon des conditions très strictes une «bête de troupeau» pour la partager avec ses proches. Il s’agit traditionnellement d’un mouton ou d’un bélier, mais parfois aussi d’une vache ou d’une chèvre. La coutume veut qu’un tiers de la viande tirée du mouton aille à la famille, un autre tiers aux amis et voisins et enfin le dernier aux plus démunis. (Fin)

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